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ETERNELLES AMOURS
Les genêts
embaumés nous ouvrirent la porte,
Que seraient donc nos jours sans tendresse profonde,
Ô toi, mon oasis ! abreuvoir de mon âme Depuis longtemps, tous deux, nous rêvons dans un conte
La lampe d'Aladin n'est qu'un pâle
bougeoir Qui voudrait nous couvrir de son triste éteignoir.
Ô ma sublime épouse, ô toi seule que j'aime !
Poème de Candide Agnèse
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