http://ddata.over-blog.com/0/57/67/88/images/Cygnes-d-amour.gif

 

 

 

Pour le tendre regard qui doucement se pose

Sur le bord de l’étang où naissent leurs amours,

Tel le souffle divin, la fraîcheur de la rose,

Ils longent du regard les rives alentours.

 

En perles de velours dont l’ardeur se dévoile

Par l’extrême douceur des gestes onduleux,

Aussi fins, délicats qu’une écharpe de voile

Ils enlacent leurs cous, Ô, charme fabuleux !

 

Puis leur penne de satin subtilement se frôle,

Valse sur le lagon, musique de soupir,

Osant s’aventurer en frêle cabriole

Vers les ombres d’azur avant de s’assoupir.

 

Ainsi nait le bonheur sous la voûte étoilée

Que notre fol destin ne cesse d’implorer 

Et reflète sans fin l’apparence voilée

Des nobles sentiments que l’on feint d’ignorer.

 

 

Poème de Jacqueline Peytavi

 

copyright logo

 
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés