D'ici et d'ailleurs

MA COMMUNAUTE

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2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 06:53



 

                        

Lorsque sur le papier, en rimes je m’épanche,

 Et que va ma raison vers un autre univers,

 C'est toujours ton regard qui préside à mes vers

 Embellissant mon coeur comme un gentil dimanche.

 

 Alors de mon destin, je saisis la revanche ;

 Sous le ciel des saisons déclinant ses travers  

 Tes jolis yeux nimbés de mille éclats divers

 Sur mon esprit troublé, tombent en avalanche.

 

 Quand ma mémoire hésite en s’absentant parfois

 Que mon rêve, la nuit, traduit mal ton visage

 De tes beaux sentiments, je fais mauvais usage.

 

 Ainsi que tu le dis de très nombreuses fois,

 Tout cela disparaît comme fuit un nuage

 Si ton coeur près du mien, s'épanche quelquefois.




Que l'importance soit dans notre regard !
L'extérieur attire le premier,
L'intérieur, les autres.
Les plus beaux yeux sont ceux 
qui nous regardent avec Amour et Tendresse !
Ferme les yeux....tu les verras.

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Jacqueline Peytavi - dans Sonnets
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commentaires

Lemarchand Samuel 06/07/2009 12:55

Prêt à tout, bon à rien, des projets plein la tête,
Quand mon esprit mort né sans but bat la campagne
Une muse stérile en braillant accompagne
Les vers de mirliton qu'à tresser je m'entête.

Musset avait un luth pour animer la fête,
Lamartine une lyre, isolé en montagne
Et moi, pauvre bruiteur, je me sens comme au bagne
Quand m'enchaine au papier ma plume contrefaite.

J'ai cru pendant longtemps que c'était un tambour
Que je faisais hurler en tapant comme un sourd
Quand, brûlant de rimer, je plagie mes modèles ;

Mais non, j'ai reconnu l'instrument voici peu,
Il s'agit de celui dont usaient les lépreux
Pour faire fuir les gens : je joue de la crécelle.

Merci de respecter le fond et la forme poétique (le rythme et la rime), depuis que j'ai ouvert mon blog, j'ai constaté que cela était rarement le cas.

Un petit problème de césure cependant... (là je suis mesquin), mais Mallarmé avait le même, on ne fait pas toujours ce que l'on veut.

Runner 21/05/2008 19:18

Les maux ne sont que mots lorsque les écrits restent !
Et les tiens demeureront longtemps!
Viendras tu témoigner au procès du poète ?
http://www.lailesurlaplume.com/article-19549848.html
Amitiés…

michelgonnet 29/04/2008 14:13

Un bien beau texte. Et de quoi "méditer" (sourire)

Pauley 14/04/2008 18:10

Ce poème est un bonheur, ce n'est pas la première fois que je le lis. Quel bonheur que de pouvoir revenir te lire. Ce qui t'arrive par rapport au plagiat me fait bondir, je ne supporte pas ce genre de personne qui s'approprie sans le moindre scrupule ce qui sort de notre coeur. Enfin, c'est abject mais que faut il faire ? J'espère en tous cas que celui ou celle qui te vole sera retrouvé. bisous ma Jyckie, je t'adore. Pauley

Robert 02/04/2008 17:43

"...C'est toujours ton regard qui préside à mes vers"...

Quelle puissance doit posséder ce regard qui inspire ce poème à la fois si rigoureux dans la versification et si coulant à l'oreille

Robert