Ma plume d'argent
Sorcières de Salem ! Combien je vous préfère
L'augure de Circé, les ardeurs, ses appeaux
Transmuant les affronts en vers ou en diptère,
Le royaume d’Hadès, ses morts et leurs fardeaux.
Dans mon sombre terrier, j'active les baguettes
Magnifiant les coeurs et les filtres
d’amour.
Les langues, les crapauds, toutes les
amulettes
S'éloignent de mon toit et meurent à l'entour.
Sur mon
balai de crin, je vole, virevolte !
Que ce soit poudre d’or ou graines de bonheur,
Dans mon ascension, je sème puis récolte
Les précieux effets de mon humble labeur.
Parfois
j’aimerais tant m'offrir une revanche,
Concocter des poisons, flamber les
oripeaux ;
Mais voyez-vous je suis une sorcière blanche
Dont le sort est d'aimer en dépit de tous maux.
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Séléné revient souvent (incontournable chez les poètes), si vous lisez la suite de la geste, j'y ferai référence aussi... au douzième ou quatorzième chapitre.
Très bonne continuation
moi j'en ai un également
peut tu y aller et me dire ce que tu en pense merci et bonne soirée
bonsoir