http://www.jacquelinepeytavi.com/
frover-blog.com RDF 1.0 Generatoradmin@over-blog.com2007-02-23T13:53:26Z
http://www.jacquelinepeytavi.com/article-18729481.html
Elle grandit dans
les coeurs sans faire de bruit…
Le glaive prend son temps puis doucement s’enfonce,
Entre l’or et le sang, c’est la vie qui renonce
Brisant le fil ténu du rêve qui s’enfuit.
Fléchées par Cupidon, déferlent les scories.
Amertume glacée au sein d’une avalanche,
Fantasmes échoués sur notre page blanche
Colorant de sépia nos vaines théories.
Les voies abyssales tenaillent le destin,
Les mots souventefois distillent la souffrance
Et le bonheur s’est tu ; c’est la désespérance
Apposée de son seing par le beau galantin.
Mais il est un espoir à ne point occulter
Que diapre l’horizon au terme du naufrage.
Les amants esseulés recouvrent le courage
De fendre les brouillards pour enfin exulter.
Sur les volcans éteints s’érigent les géodes
Qui habillent nos doigts d’agate ciselée,
Reflet d’une passion par trop renouvelée
Dissipant lentement les sombres épisodes.
Poème de Jacqueline Peytavi
]]>fr2008-05-14T10:25:11Z
http://www.jacquelinepeytavi.com/article-18722342.html
Cliquer sur le cadre ci-dessus pour visualiser le diaporama"La peinture vient de l'endroit où les mots ne peuvent s'exprimer."
" Il ne s'agit pas de peindre la vie, il s'agit de rendre vivante la peinture."
(Pierre Bonnard)
" Vous aimez la liberté ? Elle habite la campagne."
(Andrés Bello)
" La beauté des mères dépasse infiniment la gloire de la nature. "
(Christian Bodin)
" Dans chaque enfant il y a un artiste ;
le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant. "
(Pablo Picasso)
" Les petites choses n'ont l'air de rien mais elles donnent la paix. "
(Georges Bernanos)
]]>fr2008-05-07T09:56:20Z
http://www.jacquelinepeytavi.com/article-10271503.html
Ce tantôt, j’avais envie de marcher
sur les sentiers solitaires
dans un silence lourd de ton absence.
Sous un voile d’embruns balayé par le vent,
pour conjurer mes pleurs j’ai voulu rêver de nous,
réentendre l’écho de ta voix.
Redécouvrir le nid de nos premiers ébats,avant que la séparation
n’efface l’aura de ton visage.
Nous revoir tous deux enlacés sur l’asphalte
où nous nous faisions l’aveu d’un sublime amour
au passé lointain et futur incertain.
En ce cadre enchanteur,
combien de passants furent témoins
de nos tendres baisers ?
Je l’ignore !
Je ne voyais que toi
dans l’oubli protégé de l’appel du grand large,
nos deux êtres livrés aux élans du voyage.Mon cœur éperdu
regrettait de n’avoir prolongé l’ivresse de l’instant
et j’ai voulu revoir ce lieu, en sachant pourquoi !J’avançais en écrasant les ombres sous mes
pas.
Je marchais, marchais en vain,
sans avancer d’un pas.
J’aurais voulu courir les yeux fermés
sans rompre l’amarre à l’ancre de mes chagrins
et suis restée immobile dans l’amnésie du temps,pleurant les illusions de trop noirs cumulus
au fil des heures perdues.Je me suis enfuie sur la route,
labourant un chemin creux de larmes
pour garder une once d’espoir,
mais le chemin devint fossé glauque
où s’est enlisé mon cœur perclus par ton absence.J’ai symboliquement revu tous mes rêves,
eu même des frissons.
J’ai soutenu mon cœur,
ressenti tes lèvres sculpter sur mon sein
l’empreinte de notre romance.
Puis-je voler à Cupidon un soupçon d’espérance ?Puis-je espérer un jour te retrouver en ce lieu,
amoureux et sans servitude,
où j’attendrai ta venue sur le roc
« Solitude ».
Jacqueline Peytavi
]]>fr2008-05-15T15:44:14Z
http://www.jacquelinepeytavi.com/article-10209341.html
Cliquez sur l'image ci-dessus pour visualiser le diaporama !
Veuillez patienter une minute jusqu'à son ouverture.
Ce diaporama n'est qu'en lecture seule
afin de respecter les droits d'auteur.
Je remercie Cathy pour sa belle réalisation.
En ce premier jour de mai, que le destin a voulu signer veille de mon anniversaire, le brin de muguet aspire au bonheur. Ses
clochettes sèment leur doux timbre au gré du vent léger ; fragrance mystérieuse qui chavire nos têtes, roulis, tangages et promesses incertaines. Nous ondoyons dans le silence de nos
rêves, nos souffles cherchent un halo de lumière. Le désir d’aimer et d’être aimé semble la caresse d’un baiser qui réchauffe nos pensées.
Au jardin de l’amour naissent parfois des fruits sauvages qui, telles la mûre et la framboise, s’accrochent aux branches de l’espérance. Si l’amour survit au froid et aux avalanches, il devient l’edelweiss des champs de
lavandes. Lorsque l’été s’étendra sur le monde, il caressera nos cœurs. Nous marcherons sur un dédale de
pierres rondes. L’amour retombera sur terre et, comme un fruit mûr, le bonheur s’attardera sous nos
pas.
Aujourd’hui, un chant d’oiseau, un rire d’enfant, messages d’espoir, charment mes oreilles et mon cœur bat, ému de ces
merveilles. Ma main s’ouvre, grande, franche, les doigts tendus à profusion, pour recevoir ce brin de muguet, capteur de l’instant et de nos souhaits.
Ces fleurs de nacre qui tombent en perles irisées, déposant sur nos âmes l’espoir, pudeur si fragile qu’une goutte de pluie étincelle et qui s’évapore sous la caresse du printemps.
TOUS MES VOEUX DE BONHEUR !
]]>fr2008-05-01T09:35:39Z
http://www.jacquelinepeytavi.com/article-18731379.html
Ô,
Luth de l'aède !
Du crépuscule feu, aux cuivres du couchant,
Le manteau de la nuit porte l’or du silence
Quand paraît Séléné inondée de clémence,
Que chérit Endymion le berger, son amant.
Tu vantes haut l’amour dans ton regard de braise
Par ton chant consterné des ardeurs buissonnières.
Tu ourles d’obscurci les sentes forestières
Où glissèrent mes pas prisonniers dans la glaise.
Dans tes eaux célestes, était-ce fin hasard
Si caillou vint troubler les flots de ma nuit brève.
Averses de rimes, poèmes sur la grève
Puisés avec talent aux mânes de Ronsard.
Jamais moindre rose ne frôlera ma joue !
N’étais-je qu’une fée sans facultés ni songes
Que bercèrent la nuit, la lune, ses mensonges
Pour m’éveiller ainsi, tourmentée je l’avoue !
Après je ne sais plus... la lune disparut.
J’ai glissé mon ennui vers les proches rivages
Cherchant l’aveu du ciel sous ses plus beaux adages
Mais mon rêve s’enfuit… quand le jour apparut.
Poème de Jacqueline Peytavi.
]]>fr2008-05-14T10:26:07Z
http://www.jacquelinepeytavi.com/article-18666504.html
Cliquer sur le cadre ci-dessus pour visualiser le
diaporama.
Veuillez patienter pour son téléchargement,Puis
laisser défiler.
Si vous le désirez, vous pourrez cliquer sur *pause
lors de la lecture des poèmes
afin de ralentir le défilement du diaporama.
Les poètes :
Lucie Delarue, Charles d'Orléans, Théophile Gautier et Maurice Carême
ont trempé leur plume dans une même encre,
celle que draine le sève montante.
Leurs vers sont autant de fleurs
que fait naître le printemps.
J'ai souvent laissé voyager mon âme
au doux chant de leurs mots
et me suis bercée de leur charme
à l'approche du renouveau.
Que la saison soit belle !
]]>fr2008-04-14T10:10:15Z
http://www.jacquelinepeytavi.com/article-18497451.html
Je pense à toi, être merveilleux, qui nous offre cet espoir inextinguible et précieux, celui qui dessine un sourire de lune dans le coin de nos yeux. Un fossé se creuse chaque jour davantage
entre deux mondes que tu n'apprivoises plus. Deux mondes entre rêves et réalités, d'ici et d'ailleurs, qui creusent ton visage de sillons de
larmes.
Ce soir, délaisse ta bouteille et tes vapeurs
enivrantes...Viens, l'ami ! Prends ma main et suis-moi loin des badauds qui n'ont rien compris ! Allez, viens, je t'emmène !
Tu fardes tes yeux, ta bouche, Ô ! Clown d’Argent
Les ors à la boutonnière tel un sergent.
Dans ton beau costume tu fais battre des mains
Enrichissant chaque jour et ses lendemains.
Tu nous fais rêver à des ailleurs sublimés,
Tu réconfortes les aphorismes opprimés,
Tu coules des regards, frontières esquissées
Entre deux mondes où s’immiscent les risées.
Lorsque tu quittes la piste ton cœur est lourd.
Loin des bravos, des vivats, tu clames l’amour.
Ta belle âme se perd dans un faux labyrinthe,
Tu caches ta peine qui sombre sous l’absinthe.
Effluves opiacés des nuées mortifères.
Supplétifs que bercent tes humeurs passagères.
Tourment de vivre entre deux voies extrapolées
Qui se rejoignent aux portes des mausolées…
Etrange rose qui exalte ton délire
Comme une gangue de givre, là, sur ta mire.
Sublime quintessence aux épines mortelles
Qui ourlent les yeux des mandarins trop rebelles.
Ô, adorable clown ! Tu verses dans l’enfance
Magnifique et plénier jusqu’à la délivrance.
Tu poursuis tes étoiles empreintes de chimères
Dans le mièvre équilibre de nos vies austères.
Etonnant schisme où se mêlent nos piètres pas
Quand se rêvent les choses qui n’existent pas.
Tu vois, l’ami ! Ce soir j’épouse ta tristesse,
Pour toi j’ai pris la plume d’une poétesse.
Poème de Jacqueline Peytavi.
]]>fr2008-05-14T10:27:47Z
http://www.jacquelinepeytavi.com/article-18203438.html
Aux
sorcières de Salem, Ô ! Je préfère
La magie de Circé, les cœurs et les
appeaux Transmuant
les offenses en vers, en diptère, Le
royaume d’Hadès, ses morts et leurs fardeaux.
Dans
mon antre point de sort, de chauves-souris, Mon
chaudron n’écume que des filtres d’amour. Les
langues, la bile, les yeux, tous les gris-gris S’étiolent
quand s’envolent les premiers vautours.
Sur
mon balai, je vole puis virevolte ! Que
ce soit poudre d’or ou graines de bonheur, Sous
mon passage, je sème puis récolte Les
préséances de mon si noble labeur.
Parfois
j’aimerais tant me vêtir de leurs peaux, M’armer
de chicots et arrondir mes hanches, Concocter
des potions, flamber les oripeaux ; Hélas
je ne suis… qu’une sorcière blanche.
Poème de Jacqueline Peytavi.
]]>fr2008-05-14T10:28:42Z
http://www.jacquelinepeytavi.com/article-17862446.html
Que l'importance soit dans notre regard !
L'extérieur attire le premier,
L'intérieur, les autres.
Les plus beaux yeux sont ceux
qui nous regardent avec Amour et Tendresse !
Ferme les yeux....tu les verras.
]]>fr2008-04-02T15:20:29Z
http://www.jacquelinepeytavi.com/article-6308141.html
Veuillez
cliquer pour faire avancer le diaporama à votre
rythme
Patienter quelques secondes avant l'ouverture du diaporama
Rappelons pour mémoire que dans la religion catholique Pâques représente la résurrection du Christ crucifié le Vendredi Saint.
"LA COUTUME QUI EMBELLIT NOS JARDINS"
La coutume d'offrir des oeufs au début du printemps remonte à l'Antiquité. Dans de très nombreuses cultures, les oeufs sont symboles de fécondité et de renouveau. Des
siècles plus tard, cette tradition est toujours célébrée.
Il y a environ 5.000 ans, les Perses offraient déjà des oeufs ... de poule comme cadeaux porte-bonheur pour fêter le printemps ! Les Romains,
qui eux aussi leur prêtaient d'heureux effets, en cassaient le jour du printemps pour purifier l'atmosphère.
C'est réellement à partir du XIIIe
siècle que les premiers oeufs peints firent leur apparition en Europe. A l'origine coloriés en rouge et décorés de devises ou de dessins, les oeufs de poule
s'échangeaient à l'occasion de la fin du Carême, symbolisant ainsi la fin des privations de l'hiver.
A partir de la Renaissance , les oeufs de poule furent remplacés par des oeufs en or dans les cours de souverains européens. Décorés de métaux
précieux, de pierreries et même de peintures de célèbres artistes, ces objets connurent leur apogée avec les célèbres oeufs de Fabergé à la cour de Russie, à la fin du XIXe
siècle.
Aujourd'hui, les oeufs de Pâques sont en chocolat. Beaucoup plus gros et délicieux, ils ravissent petits et grands. Cette tradition, présente dans de nombreux pays, est relativement
récente. Les moulages en chocolat ont fait leur apparition durant la première moitié du XIXe siècle, grâce aux progrès d'affinage de la pâte de chocolat et à la mise
au point des premiers moules en fer étamé et argenté.
"La légende de l'oeuf"
Dans le Kalevala, livre sacré des anciens finlandais, c'est de l'oeuf que naquit le monde.
La mère de l'eau, Il Tamara, dormait au fond de l'océan sans rivage.
Dans son sommeil, elle remua et son genou sortit de l'eau tel une île.
Alors, le maître de l'air tomba des cieux vides et déposa un oeuf d'or sur ce genou divin.
Mais à peine effleurée, comme une ensommeillée qu'un insecte agace, la déesse frémit et, frémissant, brisa la coquille parfaite.
Alors, tous les morceaux se transformèrent en choses bonnes et utiles :
Le bas de la coque de l'oeuf forma le firmament sublime.
Le dessus de la partie jaune devint le soleil rayonnant.
Le dessus de la partie blanche fut au ciel la lune brillante.
Tout débris taché de la coque fut une étoile au firmament.
Tout morceau foncé de la coque devint un nuage de l'air
Et désormais le temps avança.
"L'oeuf symbole de vie"
Signe de vie : une coutume provençale en France consiste à offrir à un nouveau-né,
entre autres choses, un oeuf, pour qu'il soit "bon comme le pain,
sain comme le sel, plein (de bénédictions, de vie, de grâces)
comme un oeuf".
"L'oeuf de
pâques"
La coutume de
s'offrir des oeufs de Pâques de diverses couleurs
a été relevée chez les chrétiens d'Egypte (Coptes) au Xème-XIIème siècles.
Mais, les premiers textes qui font allusion à cette coutume en Europe
datent du XVème-XVIème siècles et ne concernent que la région de l'Alsace. Plus tard, au XVIIIème siècle, il était de règle
que l'oeuf le plus gros du royaume
pondu pendant la semaine sainte revint de droit au roi.
Louis XIV, dit-on, faisait bénir solennellement le jour de Pâques
de grandes corbeilles d'oeufs dorés qu'il donnait lui-même à ses courtisans,
voire même à ses gardes, à ses laquais et à tout son personnel domestique.
L'opinion généralement admise rattache l'origine de la coutume des oeufs de Pâques
à l'établissement du Carême.
Dès le IVème siècle,
l'Église interdit l'usage des oeufs pendant la pénitence des quarante jours,
alors rigoureusement observée.
Une grande quantité d'oeufs se trouvant entassée dans les provisions du ménage,
le moyen de plus expéditif de s'en débarrasser était de les donner aux enfants.On en fit même l'objet d'un cadeau amusant,
en les peignant ou en les entourant
de figurines ou devises.
"Qui apporte les oeufs
?"
Les cloches, le coq, la poule, la cigogne ou le lapin ?
Certes le lapin est tout aussi incapable de pondre
un oeuf qu'une cloche ou qu'un coq.
D'une manière ou d'une autre,
l'oeuf reste le symbole de la fécondité, de la vie.
Le mythe du printemps, de la renaissance est donc toujours présent.
"PRENEZ GARDE A VOTRE FOIE !"
]]>fr2008-03-16T10:55:09Z