Ni le chant des oiseaux
Ni le printemps en fleurs
N'apaiseront les eaux
Des souffrances, des pleurs.
A panse bien nourrie,
Faciles sont les maux
Quand ne manque à leur vie
Que le chant des moineaux.
J.Peytavi
Mais l’heure n’est pas à lancer de polémique et préférons à ce vilain écho, la sublime
chanson d’un grand poète qui exprime mieux que quiconque la solidarité humaine avec son coeur, sa voix, sa plume et ses mots.
Les entiers bénéfices de cet hommage en chanson seront reversés au peuple d'Haïti.
Titre de la chanson : Quand soudain !
Un grand merci à cet auteur compositeur interprète, journaliste de
télévision
que j'ai eu le plaisir de contacter.
Dans un échange, il m'écrivait ceci :
"MERCI"
Bien à vous,
Théo Phan.