Ni le chant des oiseaux
Ni le printemps en fleurs
N'apaiseront les eaux
Des souffrances, des pleurs.
A panse bien nourrie,
Faciles sont les maux
Quand ne manque à leur vie
Que le chant des moineaux.
J.Peytavi
Mais l’heure n’est pas à lancer de polémique et préférons à ce vilain écho, la sublime
chanson d’un grand poète qui exprime mieux que quiconque la solidarité humaine avec son coeur, sa voix, sa plume et ses mots.
Les entiers bénéfices de cet hommage en chanson seront reversés au peuple d'Haïti.
Titre de la chanson : Quand soudain !
Un grand merci à cet auteur compositeur interprète, journaliste de
télévision
que j'ai eu le plaisir de contacter.
Dans un échange, il m'écrivait ceci :
"MERCI"
Bien à vous,
Théo Phan.
ce type à fait une chanson formidable et il à une voix fabuleuse je l'ai écouté chez Drucker dimanche
merci du partage
gros bisous mon amie et prends soin de toi
MERCI pour cette chanson tout en émotion, et comme j'approuve ce que tu écris ensuite...
Oui, nous sommes heureux, arrêtons de nous lamenter !
MERCI pour tes passages si adorables chez moi, plus le temps de répondre aux commentaires, je préfère passer chez ceux qui viennent, la relation est bien plus enrichissante ainsi !
Je t'embrasse et prends soin de toi, Lyly
Merci de m'avoir fait connaître cette chanson bouleversante qui dit bien la douleur et le désespoir de ces pauvres gens.
Bien sûr, les petits bobos des uns et des autres sont tellement rien à côté de cet anéantissement.
Tu as bien fait de répondre ainsi, je te reconnais bien là.
Quant à moi, j'ai repris le blog en gardant mon pseudo "Lucie" et j'y parle de ma vie, de mes loisirs, de mes voyages, quelques poèmes (rien à voir avec ta jolie prose)
En effet, il a fallu que j'arrête le blog et on nous a interdit aux filles bénévoles de résidents de faire quoi que ce soit comme animations, ce qui nous désespèrent tous, car tout le monde s'ennuie.
C'est tellement dommage. Partie la belle ambiance, les rires, les sourires, cela me fait mal au coeur quand ils me demandent de chanter et que je ne peux pas les satisfaire.
Voilà, j'espère que toute ta petite famille va bien et puis, avec retard, je te souhaite une bonne et heureuse année. que tous tes souhaits s'accomplissent et continue à nous faire rêver avec ta jolie plume d'argent.
Ton amie Lucie
Bisous
Amitiés, Flo
Si le poète peut rehausser la divine nature, il se doit de vénérer d'un regard clairvoyant les tourments de la vie.
Humaines pensées,
Candide
c'est très beau
ton bon coeur souffre je le sais
de la misère du monde
mais quand un mufle vient en rajouter, je ressens ta colère
et je l'approuve entièrement
je t'embrasse, ma Jyckie
ton j'm m
Il est évident que je m'associe à cet élan de générosité vers ce peuple qui est privé de tout. Et pourtant, je n'ai pas donné un centime. Mes deux comptes sont dans le rouge. Ce que je sais surtout, c'est qu'il va falloir dix ans, voire plus, pour reconstruire ce pays. Et ce que j'aimerais par-dessus tout, c'est qu'il soit reconstruit avec des matériaux qui résistent aux séismes. Et sans me culpabiliser plus qu'il n'en faut, je sais qu'il sera encore temps de donner. Je pense que le maximum vital de l'urgence a été prodigué. Les images via les média ne m'importent peu. Comme quelqu'un qui disait "faut donner des jouets". Bé mon avis, c'est non ! Mon avis, c'est qu'il faut sécuriser la population loin du lieu du drame, enterrer les morts rapidos afin d'éviter des épidémies et tout déblayer et tenter de recycler ce qui peut l'être. Refondre le verre, retransformer le béton en béton et surtout, oh oui surtout, faire des fondations dignes de ce nom. Ces gens-là vivent sur une terre basée sur une faille qui est soumise à séismes, mais on ne sait jamais l'ampleur des dégâts quand séisme il y a lieu.
Et il est évident que sur terre, ce n'est pas le seul lieu où telle chose se produira.
Dans ce cas précis, le dérèglement climatique, à priori, n'y est pour rien. Mais il est à prévoir, hélas, beaucoup d'autres catastrophes.
Notre éloignement de notre terre nourricière, subie au causée y est bien pour quelque chose.
Ces gens-là à Haïti avait une terre pauvre. Ce n'est pas de leur propre chef puisqu'à quelques kilomètres de là, la République Dominicaine vit dans l'opulence.
Donc, hormis le séisme le problème est bien plus grave que ça. C'est un problème politique. Et qui dit politique dit peuple.
Excuse-moi, mais je ne sais pas pourquoi cette île a été séparée en deux. Sûrement des histoires d'intérêts auxquels je n'y comprends rien.
Humainement, ce que je comprends, c'est que la République Dominicaine a intérêt à recevoir chez eux les Haïtiens par humanité. Point barre. Le temps que l'ONU et toutes les organisations du monde actuellement mobilisées fassent le boulot afin qu'Haïti reprenne figure humaine, et il y a un taf de dingue.
Et tu sais ce qui me désole dans ce monde de merde ?
C'est que la plupart du temps, ce sont les bénévoles qui font le pire boulot. Mais de cela, on n'en parle pas aux infos.
Et un autre truc qui me gonfle aussi, à y être, c'est le nombre de courriers que je reçois, soit parce que j'ai participé ici où là et qui me relancent sans cesse.
Merde, je ne m'appelle pas la Banque de France !
Désolée, jyckie, mais j'en ai un peu marre que l'on me sollicite à tout bout de champ.
Il s'agirait peut-être que les Etats Riches fassent un gros geste, et sans que l'on soit au courant. Et sans que cela soit politique non plus, mais là...
Tiens les gens qui ont construit cette énormité de Dubaï, avec leur or à gogo, tu crois qu'ils s'intéressent à la planète ?
Allez, j'arrête là car je m'énerve et comme j'ai 16 de tension, mon médecin m'a dit de me calmer...