Le regard dirigé vers la voûte céleste vous invoquez la muse de vos pensées. Parfois de votre plume coule l'encre
dissimulant les larmes que vos yeux n'osent verser. Votre poésie ressemble à un chant mélodieux entre distance et rythme, entre son et mot, entre temps présent… et temps qui
passe.
Lorsque surgit le vers, celui-ci se rapproche du cri, parole de fracture, de brisure, laissant jaillir le "je" sous vos adages. C'est
dans les fissures du mot juste, sa place entre parole et silence, que vous parvenez à la meilleure mesure, à la meilleure distance.
Les dédales de vos chemins empruntés sont
souvent rudes et multiples. L'exigence de l'état et la quête de l'émotion taillée sur la face des mots vous imposent la stricte concordance. L'absence de nourriture spirituelle, sorte de liant
indispensable à cette minutie de l'écriture extrême, malmène parfois la fluidité de votre écriture. Le temps précieux, son essence et la difficulté sont autant d'embûches semées sur vos routes
d'encre. L'édifice devient digne de Sisyphe lorsque vous arpentez ces terres de vers sur lesquelles marcheront vos fervents lecteurs.
Sur le profil de vos lignes, c'est tout l'univers d'un créateur qui se dévoile. Des instants que la vie sème à l'ombre de la sterne, passant par des sentiments aux couleurs lune ou soleil. Vous
maniez le verbe avec la finesse et la légèreté d'un aquarelliste qui réside dans sa soif d'exigence à en saisir toute l'urgence. Votre douleur est un vaste cri d'amour et le bonheur se dessine en
volutes sans ambages.
Un goût de liberté et une réelle passion de la vie orientent vos rimes vers la recherche d'une épure teintée de musicalité cristalline, en ces temps où le futile et l'éphémère l'emportent sur les
soupirs du coeur, d'une saine et rafraîchissante lecture. L'occasion est donc belle de flâner en vos jardins. Enfin et surtout, l'on quitte vos mots à regrets, bouleversés par cette étrange
alchimie que vous seuls possédez, celle de rendre la vie belle, le temps du partage, le temps d'une lecture.
Je découvre ton blog avec grand plaisir.
Un article sur le blog de Gazou (dans mes liens) t'intéressera peut-être. Un poète y donne sa définition de la poésie.
Bien amicalement. Alain
voilà une définition du poète qui est une merveille
cela me donnerait peut-être le goût de rentrer dans la poésie classique pour ne plus rester dans la poésie libre..
mais je sais que mon peu d'instruction en ce domaine (et en général) ne me laisse que peu de choix et la poésie libre me convient pour le moment (le temps de me trouver un professeur (je vais bientôt rencontrer un Monsieur de la poésie ) dans ma région..je croise les doigts ..tout ceci étant de par mon exposition..
gros bisous mon amie et à bientôt
Votre blog est pas mal du tout c'est sympa le contenu continuez comme ça.
Je suis graphiste depuis septembre arrivé à Montréal je vous invite à jeter un oeil à mes quelques créa à cette adresse : http://www.nicolaslizier.com/
Il y a aussi une nouvelle communauté qui a vue le jour son nom : Créa'arts graphique
vous y êtes bienvenue.
A bientôt
Nicolas au Canada
Almaya
Oui, Sisyphe, sa persévérence, sa force devant l'écrasant rocher qui roule, m'a paru comparable au travail titanesque et sans cesse renouvelé de la plume du poète. Toutefois, pour celui-ci, l'exercice ne reste inutile que s'il n'est vu, ni lu...dans ce cas-là, nous dirons plutôt qu'il n'est qu'exutoire. C'est déjà un pas vers le sommet.
Amicalement, Jyckie.
Oui, il me manque déjà.... Amicales pensées, Jyckie.
Je viens te voir. Gros bisous, Jyckie.
J'ai beaucoup pensé à toi en écrivant ces mots. Gros bisous, Jyckie.
je viens à l'instant de lire ton commentaire. J'arrive. Gros bisous. Jyckie.
Tu ne taris pas d'éloges mais je sais combien ton talent est présent ! Bon jeudi à toi aussi, Jyckie.
Je ne suis qu'une toute petite petite...(sourire). Gros bisous, Jyckie.