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Je voudrais, un instant, retrouver du
passé
Du lointain horizon, je le vois apparaître
Auprès du ruisselet, les gais merles siffleurs
Les genêts se couvraient de teintes aurifiques,
Nous avons partagé, les diamants, les ors Les rêves du passé s’entourent de vermeil Quand, sur les champs de blés, dès la moisson première Le cœur de tes quinze ans s’embrasait de soleil ! Ô ! Toi ma tendre épouse, éternelle lumière !
(Terza-rima) |
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Poème de Candide Agnèse *** |